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Chants magnétiques - 46 Digital

Claire Williams

Des fréquences VLF ou ELF (very low and extremely low frequency ) sont des ondes radio captées en direct par une antenne aux 53°42’10.8’’N 2°04’19.2’’Ws à Todmorden (U.K.). 

Ces ondes sont ici traduites en infrasons et rendues visibles à travers ce dispositif. 

Les variations électromagnétiques captées sont des phénomènes météorologiques qui ont lieu dans notre ionosphère et peuvent nous signaler l’activité des aurores boréales, des séismes ou encore des orages ayant lieu à l’autre bout de la planète. 

En ramenant ces ondes depuis l’espace au sein de ces sculptures faites de verre, cuivre et boules aimantés, nous percevons alors une partie des infimes vibrations dans lesquelles nous baignons et qui nous traversent en ce moment même.

Production

Production : Transcultures et Le Vecteur, 2017.
Verre soufflé par Stéphane Louis

 

Prolongé jusqu'au 14 juillet

Accès sur demande à la salle d'exposition du lundi au vendredi de 10h à 19h.

Et en salle du foyer directement les soirs de manifestations à partir de 19h00.

Salle du foyer
46 rue Quincampoix
75004 Paris

Entrée libre

Claire Williams

De la machine à tricoter hackée jusqu’aux textiles transformés en surfaces de captations, les œuvres de Claire Williams s’inscrivent à la croisée des univers textiles, sonores et électroniques. 

Ses œuvres cherchent à capter les multiples variations de notre spectre électromagnétique et prennent la forme d’antennes tissées ou de radio brodée. 

Des donnés de radios-télescopes se matérialisent en points tricotés, en vibrations sonores ou encore sous forme de pulsations lumineuses. 

Elle crée notamment des dispositifs alliant artisanat et électronique ou elle sculpte 
des composants afin de rendre visible les mouvements électromagnétiques de notre magnétosphère, ou encore crée des interfaces mêlant broderie et électronique pour nous proposer un rapport tactile à des phénomènes sonores. 

Elle travaille actuellement sur l’exploration de l’éther, croisant croyances populaires et sciences occultes. Elle explore ainsi notre relation au monde de l’invisible et ses appareils scientifiques, en reprenant des pistes abandonnées de certains scientifiques du 19ème siècle.

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